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Que Choisir Santé N° 65 - octobre 2012

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Sommaire

  • p. 1

    Dossier santé  Un bénéfice douteux

    En France, la campagne de mobilisation « Octobre rose » en faveur du dépistage mammographique du cancer du sein bat son plein. Pourtant, les résultats d’études scientifiques sérieuses ne montrent aucun effet du dépistage tant sur la mortalité par cancer du sein que sur la mortalité globale. Que Choisir Santé détaille l’ensemble de ces données et donne la parole à Peter Gotzche, fondateur de la Cochrane Collaboration, qui en 1999 a revu toutes les études évaluant l’efficacité du dépistage, ainsi qu’à Rachel Campergue, auteure du livre « No mammo ». Que Choisir Santé pointe les dangers du surdiagnostic et du surtraitement et demande aux pouvoirs publics de revoir l’ensemble du dossier. C’est ce qu’officiellement réclame l’UFC-Que Choisir qui par ailleurs demande une révision des campagnes d’information et un moratoire sur l’intégration de l’indicateur « dépistage du cancer du sein » dans la rémunération à la performance des médecins.

  • p. 2

    Editorial  La transparence ne se marchande pas

    Le Physician Sunshine Act américain oblige les laboratoires pharmaceutiques et autres industriels de la santé à déclarer les sommes de plus de 10 dollars versées à un médecin ou un hôpital universitaire. Le Collectif Europe et médicament auquel appartient l’UFC-Que Choisir, demande, dans la cadre de la loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire, qu’une telle déclaration soit faite par les firmes au premier euro, qu’elle soit consultable bénéficiaire par bénéficiaire sur un site Internet unique publiquement accessible.

  • p. 2

    Actualité  Signalez les erreurs pour vos proches

    Une expérimentation menée au Canada auprès de familles d’enfants hospitalisés a montré que les observations que les proches signalaient, dysfonctionnements perçus pendant les soins comme des erreurs de traitement par exemple, étaient utiles et pertinents. Ces manquements n’ayant pas été repérés par les soignants la plupart du temps.

  • p. 2

    Actualité  Le ministère de la Santé s'obstine

    L’Avastin, utilisé hors AMM contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) (cf Que Choisir Santé de juillet-août) reste interdit d’utilisation confirme le ministère de la Santé. Le Lucentis, aussi commercialisé par Novartis, mais bien plus cher reste donc le seul autorisé pour cette indication.

  • p. 3

    Actualité  L'utilité des médicaments mise en doute

    Afin de savoir s’il est ou non utile de traiter par des médicaments antihypertenseurs les personnes souffrant d’hypertension légère sans maladie cardio-vasculaires, des chercheurs de la Cochrane Library ont étudié les essais cliniques en s’intéressant uniquement à cette part de la population. Or, l’efficacité sur la mortalité n’est pas démontrée, le bénéfice "n’est pas prouvé" et "serait modeste s’il existe" déclarent les auteurs de l’étude. Mieux vaut donc choisir d’autres thérapies au départ...

  • p. 3

    Actualité  Ne pas traiter est une option

    Une nouvelle étude sur le cancer de la prostate semble montrer que l’ablation chirurgicale n’améliore pas la survie des hommes dont la maladie est diagnostiquée tôt. Au terme de 10 ans de suivi, le risque de décès des hommes n’était pas différent, qu’il ait subi ou non un traitement. En revanche ceux qui avaient été traités souffraient deux plus et avaient des problèmes d’érection. Si l’étude ne permet pas de tirer des conclusions permettant de dire quand il faut préconiser la chirurgie, l’option "ne pas traiter" et surveiller peut être envisagée pour un cancer de faible risque.

  • p. 3

    Actualité  Être vigilant avec les enfants

    L’irradiation délivrée par les scanners chez les enfants augmenterait de manière faible mais significative les risques de leucémie et de cancer du cerveau. C’est la conclusion des chercheurs qui ont suivi 180 000 enfants indemnes de cancer et ayant subi des scanners entre 10 et 23 ans. Mieux vaut donc limiter ou remplacer le scanner par un autre examen lorsque cela est possible.

  • p. 8

    Histoire de Santé  « J'ai vaincu ma peur de l'eau »

    A l’âge 40 ans, Martine Mayali décide qu’il est temps pour elle d’apprendre à nager et de vaincre sa peur de l’eau qui la tenaille depuis sa tendre enfance. Un voyage puis des séances hebdomadaires proposés par l’association "Le pied dans l’eau" lui permettent au bout de quelques années de surmonter sa peur et d’affronter la grande bleue. A 60 ans aujourd’hui, elle coanime des séances pour aider ceux qui continuent à avoir peur... En parallèle à ce témoignage, Véronique Dufresnes animatrice de l’association "Le Pied dans l’eau" explique la démarche de cette association spécialisée tandis que le Dr Christophe André, psychiatre, explique les raisons de nos peurs ou phobies et les techniques existantes pour s’en débarrasser.

  • p. 10

    Décryptage  L'expérience d'autres pays

    Une nouvelle mission de réflexion sur la fin de vie a été constituée en juillet dernier. Jugera-t-elle nécessaire une évolution de la loi actuelle qui interdit d’aider à mettre fin à la vie d’une personne qui le demande ? La question de l’euthanasie, du suicide assisté, seront évidemment au centre des débats. Pour mieux comprendre les enjeux, Que Choisir Santé propose, sous forme de questions-réponses, de cerner les leçons tirées des expériences étrangères de pays qui, comme le Pays-Bas ou la Belgique, ont légalisé l’euthanasie ou autorisé le suicide assisté.

  • p. 11

    Mieux se connaître  Je rate tout ce que je fais

    Ne pas "se sentir capable de", ne pas "arriver à se décider", avoir l’impression de passer à côté des choses et de rater tout ce que l’on entreprend... Des échecs successifs peuvent nous pousser au découragement et à la perte d’estime de soi alors, comment tirer parti d’expériences malheureuses et ne pas perdre confiance en soi ? Que Choisir Santé passe en revue des situations négatives courantes et propose quelques solutions simples afin de s’affirmer et de rebondir mais précise aussi dans quels cas peut être utile une consultation médicale.

  • p. 13

    Médicament  Bien prendre les médicaments antireflux (IPP )

    Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont des médicaments beaucoup prescrits. Bien tolérés, ils sont utilisés par les personnes souffrant de remontées acides, en cas de reflux gastro-œsophagien ou d’ulcères. Mais de nombreuses prescriptions sont injustifiées. Que Choisir Santé rappelle, afin d’en favoriser le bon usage, les informations utiles aux patients qui achètent notamment les antireflux vendus sans ordonnance : comment reconnaître les IPP, quels sont leurs effets indésirables, quand ne pas les prendre et comment bien se soigner seul.

  • p. 16

    Gros plan  Le coût des médicaments antireflux (IPP )

    Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) font partie des traitements des reflux acides. Très consommés, ils coutent chers. Or, derrière les nombreux IPP proposés en pharmacie, soit sur prescription soit vendus sans ordonnance, 5 molécules se partagent le marché. Un marché juteux puisque les prix varient de 1 à 3 alors même qu’en termes d’efficacité et d’effets indésirables, aucune ne prévaut sur une autre. Que Choisir Santé passe en revue les différentes spécialités et éclaire sur les choix à faire

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