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Que Choisir Mensuel N° 526 - juin 2014

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Sommaire

  • p. 4

    Editorial  Pour un meilleur étiquetage nutritionnel

  • p. 13

    Editorial  Gare au trompe-l'oeil

  • p. 16

    Enquête  La grande supercherie

    Les produits jetables, très décriés par les ONG pour leur impact environnemental désastreux, ont fait place peu à peu au biodégradable. Ce marché qui pourrait sembler de prime abord attractif, recouvre plusieurs réalités et réserve des surprises. Biodégradable suppose que le produit se décompose totalement sans impact dans le milieu naturel dans un délai de six mois maximum. Or ces produits qui ne sont ni recyclables, ni aptes au compost domestique (sauf pour les rares estampillés "OK Compost Home"), sont jetés dans la poubelle d'ordures ménagères ou celle de tri sélectif, un circuit qui rend impossible la biodégradation. Cette pratique génère un surcoût pour la filière déchets qui doit prévoir un tri supplémentaire et leur destruction ! Pour une vraie plus-value, le biodégradable nécessiterait une collecte spécifique. A travers deux exemples comme les lingettes (jetées dans les toilettes, elles sont un fléau pour le réseau d’assainissement) et les sacs plastiques, Que choisir démontre l'absurdité du biodégradable.

  • p. 20

    Enquête  Les fraudes aux mutuelles persistent

    Les dépenses d'optique, lunettes et verres, peu remboursées par la Sécurité sociale, sont élevées en France et représentent l'une des plus grandes causes de renoncement aux soins. Ce sont principalement les assurances complémentaires qui assurent leur prise en charge entrainant certaines dérives de la part d'opticiens amenant leurs clients à ajuster leur achat en fonction du remboursement maximal prévu par leur contrat d'assurance. Nos associations locales ont visité près de 1 188 magasins d'optique dans 83 départements et ont estimé cette fraude. 17,9% des opticiens ont proposé spontanément un arrangement de facture à nos bénévoles qui souhaitaient acquérir une monture de plus de 140 euros (mais avec une prise en charge mutuelle de 90 euros pour la monture et de 390 pour les verres) en surfacturant les verres. Pour contrer ces pratiques inflationnistes, un projet de décret est en préparation visant à plafonner les remboursements. La qualité de service, également évaluée, (étiquetage du prix, conseil...) affiche une satisfaction globale variant entre 40% et 91% selon la chaine d'optique.

  • p. 22

    Enquête  En pleine forme

    Quelques 4000 lecteurs de Que choisir ont donné leur avis sur divers magasins d’articles de sport et de plein air tels Au Vieux campeur, Décathlon, Intersport, Sport 2000 et Go Sport en évaluant le magasin : ambiance, propreté, accès, organisation des rayons, affichage des prix mais aussi le passage en caisse et les produits : choix et disponibilité, commande, promotion, rapport qualité/prix. Si le vieux Campeur est plébiscité avec d’excellent conseils de vendeurs malgré une représentativité relative sur tout le territoire, la marque nordiste Décathlon récolte également de nombreux points positifs avec notamment des produits de leurs marques qui se distinguent toujours, notamment lors de nos tests. En revanche, toute marque confondu, franchisée ou non, ne forme pas toujours des vendeurs parfois dépassés par 5 ou 6 types de sports qui leur sont confiés…

  • p. 24

    Enquête  Des économies possibles

    Que Choisir revient sur le prix élevé de certains traitements médicamenteux, comme le Lucentis qui a le monopole du traitement de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) et dont une seule injection coûte 900 euros et montre en parallèle qu'il existe d'autres voies possibles pour réduire le coût des dépenses de santé. Ainsi, privilégier des médicaments moins onéreux, comme l'Avastin dans ce cas précis qui coûte 30 à 40 euros l'injection ou l'Humira plutôt que l'Enbrel pour la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite. Des économies sont donc possibles en tenant davantage compte du rapport coût-efficacité. Ainsi, il faudrait baisser les fortes prescriptions de médicaments dont les effets bénéfiques ne sont pas démontrés comme c’est le cas du Crestor (une statine). Enfin, autre voie d'économies à explorer, la baisse de prix, comme pour le Doliprane.

  • p. 26

    Test de produits  Tout ça pour ça ?

    Une trentaine de volontaires ont testé en laboratoire pendant un mois, l’efficacité de 13 crèmes antirides et 2 crèmes hydratantes, toutes en référence à une crème standard (non commercialisée). Les résultats font apparaître des performances inférieures à 5% en comparaison de notre dernier test publié en 2007. Outre l’évaluation du comblement des rides, l’efficacité hydratante et la présence de substances indésirables dans la composition ont permis d’analyser ces crèmes. Quelle qu’elle soit, peu de crème remplit sa fonction antiride, même si deux d’entre elles sortent du lot. Pourtant la publicité dans la presse féminine se fait largement écho des bienfaits des crèmes antirides, aux allégations commerciales prétendument novatrices mais sans fondement scientifique. D'ailleurs, à l'étranger des fabricants ont été condamné pour publicité mensongère, en France une affaire est en cours concernant l'Oréal.

  • p. 30

    Test fiabilité  Un marché florissant

  • p. 35

    Test de produits  Gare au mauvais positionnement !

  • p. 38

    Test de produits  Protégez votre tête !

    Il n’y a aucune obligation de porter un casque pour pratiquer le vélo, mais son port est préconisé pour les enfants puisqu’il permet de minimiser les blessures en cas de chute. Quant aux adultes tout dépend du type d’activité et de la nature du terrain. Les risques sont moindres en ville qu’à la campagne par exemple. Que Choisir a testé 16 casques vélo pour adultes en conformité avec la directive européenne sur les équipements de protection individuelle jugée cependant peu exigeante. Tous ont été évalués selon leur absorption aux chocs en premier lieu, puis leur système de retenue, leur facilité de réglage, leur confort…Un nouveau produit « airbag pour cycliste » testé en partie, semble ne pas offrir une protection efficace pour le cycliste.

  • p. 40

    Test de produits  Des bâtonnets au poisson

    Inspiré d’une spécialité traditionnelle japonaise, le kamaboko, permettant de conserver plus longtemps le poisson, le surimi est un marché de 218 millions d’euros qui perd cependant la confiance des clients. Aussi, les industriels communiquent-ils à tout va pour les rassurer mais finalement, de quoi est composé le surimi ? De poisson, d’eau, de fécule de pomme de terre, de blanc d’œuf mais aussi de sucre, huile et …d’additif. Pour le déterminer, Que Choisir a analysé 17 marques de Fleury Michon à Auchan en passant par Coraya, Eco+ ou Odyssée. Les critères ont été la teneur en protéine, en sel, la dégustation, les arômes et la présence ou non d’additifs tels que des colorants, stabilisants, exhausteur de goût. Si la chair de poisson n’est souvent présente qu’entre 28 à 40% de la composition de ces bâtonnets de poisson, certains produits comportent jusqu’à 6 additifs et leur qualité nutritionnelle n’a plus rien à voir avec celle du poisson…

  • p. 42

    Test de produits  Le Mondial des bonnes affaires

    La coupe du monde de football en juin au Brésil tombe à pic, puisque avril est traditionnellement le mois du renouvellement des gammes de téléviseur. Afin de relancer un marché quelque peu atone, les fabricants et distributeurs rivalisent de promotions alléchantes pour écouler leurs modèles en fin de vie. Que Choisir propose un tableau synthétique des meilleurs téléviseurs allant de 32 à 55 pouces déjà testés mais toujours en vente, et en particulier sur Internet.

  • p. 44

    Enquête  Le ménage reste à faire

    Les industriels ont trouvé la parade pour contourner la nouvelle réglementation européenne encadrant les compléments alimentaires, laquelle exige qu’ils prouvent les effets sur la santé revendiqués par leurs produits. Ainsi, ils tentent de s’y soustraire en les présentant comme produits à base de plantes ou encore en les vendant sous le nom de dispositifs médicaux qui, eux, ne nécessitent pas d’autorisation. A partir d’exemples précis, Que Choisir insiste sur le peu de preuves scientifiques de l’efficacité de la plupart des allégations que revendiquent ces compléments alimentaires et met en garde contre leurs possibles effets secondaires.

  • p. 48

    Enquête  Les syndics sont à la manoeuvre

    L'Observatoire des syndics créé l'an dernier par l'UFC-Que Choisir et l'ARC (Association des responsables de copropriétés) fait un nouveau point sur le contenu de sept contrats des principaux réseaux nationaux. L'étude de ces contrats révèle peu de changements par rapport à 2013, avec la présence de clauses abusives ou illicites toujours aussi fréquentes. Certaines prestations sont indûment facturées aux copropriétaires parmi lesquelles, le compte séparé (celui au nom du syndicat de copropriétaires) des frais administratifs, des frais élevés en cas de charges impayées...Certains actes devraient être compris dans le contrat de base sans surcoût, d'autres constituent plutôt des prestations particulières. En ne respectant pas cette répartition, les syndics empochent des honoraires confortables. La loi Alur (Accès au logement et à l'urbanisme rénové)) nouvellement publiée mais en attente de nombreux décrets d'application, devrait remédier à ces dérives. C'est dans ce contexte et dans le cadre de leur partenariat, que l'UFC-Que Choisir et l'ARC ont transmis un projet de décret dans lequel seraient clairement définies la liste des prestations obligatoires d'un contrat type et les prestations particulières par ailleurs.

  • p. 50

      C'est mal parti

    Alors que le projet de loi sur la transition énergétique est en discussion au parlement, Que Choisir a soumis 5 maisons individuelles partout en France à divers professionnels reconnus Garants de l’environnement (RGE) , en effet leur validation des travaux d’isolation permet des travaux d’isolation avec mesures fiscales allégées (crédit d’impôt de 25%, éco-prêt à taux zéro) mais aussi à GDF Suez et EDF. Le bilan n’est pas brillant avec des manquements de compétences, des conseils inappropriés et onéreux. Aussi Que Choisir demande un renforcement de la formation et du contrôle des professionnels RGE, un accompagnement des consommateurs par un expert indépendant, un montant des aides réévalué pour les rénovations atteignant le niveau basse consommation (classe A et B) et une obligation de performance renforcée pour les travaux donnant droit au crédit d’impôt et à l’éco-prêt.

  • p. 55

    Enquête  Trop d'impunité !

    Que Choisir met à jour des retards de procédures ou des décisions de justices qui semblent trop clémentes au regard de publicités mensongères, fraudes alimentaires, arnaques de masse, placements financiers et escroqueries immobilières commises par de grands groupes. Certains dossiers de la DDPP (direction départementale de la protection des populations et de laDirection générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes en témoignent plus que leurs moyens sont de plus en plus réduits. D’autres instances de surveillance connaissent ce problème de dossier « enterré » : l’AMF, l’ACPR, l’alimentaire avec l’Afssa. L’article rappelle ainsi l’affaire de la vache folle mais aussi des placements Doubl’O Monde, des prêts Helvet’Immo ou des non capés du Crédit foncier. Toutefois, les ministres et les magistrats ne peuvent être responsables de circonstances où le manque de moyen, d’information u de motivation prévalent, telle pour les fraudes à la carte bancaire où les dépôts de plaintes n’adviennent plus ou les plaintes de dépannages à domiciles qui n’aboutissent pas. L’article consacre un encart à des magistrats impliqués dans des réseaux d’influences à Béziers et au bilan en apparence positif des responsables de la DGCCRF

  • p. 60

    Fiche conso pratique  Les règles à connaître

    Pour déménager en toute sérénité, mieux vaut recourir à un professionnel. Plusieurs catégories de prestations existent, l’essentiel est de faire établir 2 ou 3 devis puisque les prix sont libres. En revanche, les devis sont gratuits et leur contenu réglementé. En cas de désagrément, le particulier dispose jusqu’à dix jours à compter de la date de livraison pour consigner ses observations dans une « lettre de voiture » et obtenir une éventuelle indemnisation.

  • p. 61

    Fiche conso pratique  Appeler depuis l'étranger

    En attendant la fin du roaming aussi appelé itinérance pour fin 2015 qui permettra d’appeler au même prix quel que soit le pays de l’Union européenne où se trouve l’abonné, cette consopratique analyse l’offre de 5 opérateurs (Bouygues Télécom, Orange, SFR, Free, Virgin Mobile) pour l’Europe et les Dom uniquement…

  • p. 61

    Fiche conso pratique  Retour à la pharmacie

    Cette Conso Pratique décrit les bonnes règles à suivre pour se débarrasser des médicaments périmés ou entamés mais plus utilisés de son armoire à pharmacie ainsi que les seringues et les aiguilles. Les lieux de collecte des uns et des autres répondent en effet à des obligations différentes selon qu'ils sont des déchets d'activité de soins (DASRI) ou non (seringues ou aiguilles non usagées).

  • p. 64

    Action locale  Assureur de mauvaise foi

    Alors que la société d’assurance de la Banque populaire refusait de prendre en charge les mensualités du crédit immobilier d’une personne décédée bien qu’elle ait souscrit une assurance emprunteur en bonne et due forme, l’UFC-Que Choisir de Besançon a rappelé qu’il appartient à l’assureur d’apporter la preuve de la mauvaise foi ou de la fausse déclaration de l’assuré pour motiver le refus. L’assureur a fini par prendre en charge les capitaux assurés par la garantie décès.

  • p. 64

    Action locale  La banque anticipe

    En prévision de l'achat d'un bien immobilier en Espagne, un client du Crédit mutuel sollicite un crédit immobilier. Devant verser un acompte rapidement, son conseiller lui propose un crédit personnel en attendant l'autorisation du crédit immobilier. Sans respecter la procédure et sans prévenir l'acquéreur, la banque débloque la somme de 9 000 euros correspondant à l'acompte, alors que le crédit immobilier est finalement refusé. Assisté par L'UFC Que Choisir du Loir-et-Cher, le client a pu récupérer la totalité de la somme.

  • p. 64

    Action locale  Lavabo fissuré

    Un ensemble meuble et lavabo se fissure après 6 mois d’achat seulement or un dédommagement de trop petite somme est proposé par le magasin. L’acheteur fait appel à l’UFC-Que Choisir de Saône-et-Loire pour obtenir l’échange du lavabo afin de respecter l’obligation de conformité

  • p. 65

    Action locale  Le voyagiste prend son temps

    L’UFC-Que Choisir de Nice a adressé à deux reprises un courrier à une agence de voyages pour demander qu’elle restitue l’acompte versé par un couple obligé d’annuler leur voyage, puisque le prélèvement du solde avait été refusé par la banque.

  • p. 65

    Action locale  Canapé surprise

    Un canapé livré chez une consommatrice ne correspond pas à celui qu’elle avait commandé. Le magasin la renvoie vers le service après-vente, lequel rejette la responsabilité sur le fabricant. Consultée, l’UFC-Que Choisir d’Aix-les-Bains l’aide avec un modèle de lettre signifiant le refus du canapé et une demande de remboursement en vertu de la garantie légale de conformité

  • p. 65

    Action locale  Remous autour de la piscine

    Un consommateur fait réparer le moteur de son système de filtration de piscine, abîmé lors d’un orage. Il envoie la facture à son assureur Axa lequel ne le rembourse que d’une faible somme, car il a déduit la vétusté de la main d’œuvre et la TVA. Contactée, l’UFC-Que Choisir de Limoges aidera le consommateur a obtenir le bon remboursement avec les bons taux, l’affaire ayant été transmise au siège d’Axa notamment

  • p. 66

    Enquête  Pour Punta Cana, galérez à Miami

    Billets en poche pour Punta Cana, Muriel devait faire escale à Miami et changer de vol. Leclerc Voyages lui avait affirmé que 2 heures pour le transit était largement suffisantes. Mais voilà, c'était sans compter les longues files d'attente aux services de l'immigration et les formalités de contrôle consécutives à l'entrée sur le sol américain. Muriel en a raté son avion et n'a pour le moment reçu aucune indemnisation de la part de Leclerc... Que Choisir rappelle la responsabilité du voyagiste lors d'un voyage à forfait, ainsi que ses obligations de conseil.

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