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Que Choisir Argent N° 138 - avril 2015

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Sommaire

  • p. 4

    Enquête  Votre banque est-elle trop chère ?

    Votre banque est-elle trop chère ? Pour le découvrir, « Que Choisir » a évalué les services bancaires les plus classiques – carte bancaire, retraits, virements, prélèvements, frais de tenue de compte, etc. – chez 24 banques et a enquêté sur chacune de ces opérations (compte inactif, carte de paiement haut de gamme, carte à débit immédiat ou différé, retrait dans une autre banque que la sienne, etc.) Un comparatif a également été effectué sur 6 offres groupées de services pas toujours utiles mais onéreux. D’autre part, 6 banques en ligne ont été comparées pour découvrir les avantages et les limites de leurs offres mais aussi de leur publicité vantant la gratuité de certains services. Des focus détaillent les frais – plus élevés – réservés aux professionnels, les différences entre les banques régionales et nationales, les prix des ordres de Bourse et une interview du secrétaire du Comité de la médiation bancaire, Jean-Paul Meurice, sur les litiges avec les organismes bancaires. L’enquête met par exemple en avant les coûts dissuasifs pratiqués par 9 banques quand le client veut transférer son épargne ailleurs, et les difficultés liées à cette opération ; des conseils sont donnés pour bien réussir sa mobilité bancaire.

  • p. 26

    Enquête  Le crédit se met au clair

    La crise financière n’a pas eu pour effet d’accroître les demandes de crédits à la consommation. Au contraire, on observe un recul des souscriptions de 1 % entre 2013 et 2014. Pour autant, 46,5 % des ménages détenaient un crédit fin 2014, majoritairement employé pour l’achat d’une voiture. Les lois Lagarde (2010) et Hamon (2014) ont permis d’encadrer plus strictement ce type de crédit, en particulier le crédit renouvelable aux taux exorbitants (anciennement appelé « crédit revolving »). Afin d’endiguer les situations de surendettement générées par ces prêts – le crédit renouvelable y est impliqué dans plus de 69 % des cas – la loi a prévu quelques garde-fous parmi lesquels on trouve la vérification rigoureuse de la solvabilité de l’emprunteur, un délai de rétractation passant de 7 à 14 jours, la réduction de la durée de remboursement et un taux d’usure lié au montant emprunté et non plus au type de crédit. Avant d’octroyer un prêt, l’organisme prêteur, ou le vendeur s’il s’agit d’un lieu de vente (y compris à distance), ont un devoir d’information auprès de leur client afin de s’assurer que ce dernier réunit toutes les conditions d’emprunt. Malgré un cadre réglementaire plus protecteur, des abus subsistent. « Que Choisir » rappelle la définition des différents prêts et préconise le crédit personnel plutôt que le crédit renouvelable, surtout au-delà de 1 000 € – et pourquoi pas, dans certains cas, faire appel au crowdfunding ?

  • p. 32

    Enquête  Le droit français protège-t-il (assez) les personnes vulnérables ?

    Le droit français a instauré une protection juridique destinée à assurer la sécurité personnelle et financière des personnes en état de faiblesse mentale ou physique du fait d’un handicap, d’un accident, d’une maladie ou du grand âge. Pour ces personnes dites « vulnérables », la loi du 5 mars 2007 a développé plusieurs dispositifs qui s’articulent notamment autour du mandat de protection future, des mesures de tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice. « Que Choisir Argent » rappelle les principes qui gouvernent la mise en place de ces régimes de protection, détaille leur fonctionnement, le statut et le pouvoir des tuteurs, l’organisation de la gestion des biens ainsi que les garde-fous mis en place. L’enquête précise par ailleurs les actes de la vie quotidienne pour lesquels le majeur protégé est autorisé à agir. Enfin, tout en soulignant les avancées apportées par la loi, elle en évoque aussi les limites en donnant la parole à Mme Batteur, directrice de l’Institut des majeurs vulnérables et des familles au sein du Centre de recherche de droit privé

  • p. 40

    Enquête  Faites le bon choix

    Le premier volet du projet de loi sur « l’adaptation de la société au vieillissement » actuellement débattu au parlement n’inclut pas l’assurance dépendance. Pourtant, à l’horizon 2060, le nombre de personnes âgées dépendantes pouvant bénéficier de l’APA (l’allocation personnalisée d’autonomie) pourrait atteindre les 2,3 millions selon la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques).À domicile ou en structure d’accueil, ce vieillissement devrait générer des dépenses supplémentaires pour la prise en charge de la perte d’autonomie. Afin de ne pas se retrouver démuni face à cette situation, l’assurance dépendance est une solution pour anticiper tant d’un point de vue financier que logistique. Elle concerne aussi bien les personnes dépendantes que les aidants familiaux. Longtemps décriés pour leur opacité, ces contrats proposés par les compagnies d’assurance, mutuelles et instituts de prévoyance possèdent depuis 2013 le label Gad créé par la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurance). Il garantit plus de clarté et un ensemble d’exigences commun à tous les contrats venant renforcer les intérêts des souscripteurs. Quand la perte d’autonomie partielle ou totale survient, une rente mensuelle est versée à l’assuré, à laquelle s’ajoute souvent un capital équipement (généralement en option). Des services d’assistance sont prévus pour l’assuré et son entourage, variés et variables selon les contrats. « Que Choisir » a comparé les garanties prévues dans 10 contrats dépendance et a pris deux exemples avec tarifs pour une adhésion à 55 ans et à 65 ans.

  • p. 48

    Enquête  le boom des objets connectés !

    Ce n’est plus de la littérature d’anticipation : en santé, sécurité, sport, hygiène, pour les déplacements, au travail ou dans la maison, les objets connectés sont de plus en plus présents dans nos vies. En 2020, un foyer en contiendra paraît-il 500 ! Le Hors-Série Argent de « Que Choisir » explique les investissements des grands groupes et des start-up françaises pour ces objets qui, via un ordinateur, une tablette ou un smartphone, peuvent multiplier des services comme par exemple connaître son exposition solaire toute la journée ou connecter les boulevards des villes pour avertir les automobilistes des emplacements de stationnement libres. Mais ces objets ne sont-ils pas des gadgets ? Qu’en est-il de la protection de nos données personnelles, sur laquelle se penche la Commission nationale de l’informatique et des libertés ? En effet, si les tensiomètres, balances et coaches électroniques peuvent concourir à une meilleure prévention santé en responsabilisant les personnes, les assureurs sont également très intéressés par ces données. Aux États-Unis, des rabais tarifaires sont même appliqués par les assurances santé quand les employés se comportent bien. L’enquête propose l’interview d’un spécialiste de la cybercriminalité et présente une infographie de la maison connectée du futur avec serrure, volet, thermostat, ampoules et box domotique… À la clé : pouvoir contrôler la consommation d’énergie, la pollution intérieure, l’éclairage, le réapprovisionnement du frigo mais aussi la vidéosurveillance.

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